Retrouvez la paix du cœur en n’accordant pas de valeur à votre tristesse

Vous souffrez de tristesse, suite à un deuil, un abandon, une séparation, une maladie ou tout autre problème. « souffrir de tristesse après un deuil, un abandon, une séparation ou une maladie, c’est votre cœur qui en fait les frais. ». Si l’événement est important il fait partie de la vie et devrait être remis à sa juste place, sans émotion. Par l’observation, considérer ce type d’évènement sans valeur est un bon moyen de s’en détacher et de retrouver la paix du cœur.

Retrouvez la paix avec la visualisation de la tristesse

Le travail consiste à considérer les situations qui nous affectent, de visualiser uniquement les faits. Vous êtes ému(e) par un évènement: considérez avec recul le lien réel entre vous et cet événement. Il est émotionnel, et répond à un conditionnement. En observant cela votre esprit devient libre, votre cœur est en paix.

Évitez d’analyser votre histoire

Le travail consiste à voir les situations qui vous affectent, de visualiser uniquement les faits. Ne cherchez pas à analyser les évènements de votre existence qui provoquent cette agitation intérieure. Prenez en compte, seulement, que c’est un évènement du passé.

La réalité n’est pas tristesse

Le chagrin est émotion, mais n’est pas en concordance avec la réalité. Si vous avez vu votre mère dans une grande tristesse au départ de son papa, vous serez certainement attristé(e) le jour d’un prochain deuil. C’est ce lien qu’il faut rendre visible, et l’isoler de votre cerveau. Maintenant vous voyez le lien et constatez les faits, votre esprit est libre, votre cœur est en paix.

Malgré vous, vous avez intégré les émotions, la tristesse, alors réfléchissez.

Vous devez démarrer par l’essentiel et non pas réagir avec vos conditionnements, il faut regarder l’essence de la vie. Nous sommes influencés par notre vécu : les parents, l’école, la société… Les codes sont biens établis pour réagir à des événements. Si l’on prend l’exemple de la mort d’un proche, vous êtes
triste, agacé(e), malheureux(se), choqué(e). Ce sont des attitudes que
vous avez intégré malgré vous. Or dans cet exemple, à la réflexion,
vous pouvez constater que mort et vie sont indissociables. Ainsi la mort
fait partie de l’évolution. Si la mort fait partie de ce que nous devons
vivre alors pourquoi pleurer ses morts ?

Ces liens matériels et affectifs qui vous enchaînent et produisent la tristesse

Vous vous accrochez à la vie terrestre du fait du conditionnement. Les biens matériels, les liens affectifs vous brident et vous n’arrivez pas à vous
en détacher. Renoncer à ces chaînes vous semble insurmontable,
d’ailleurs vous n’y réfléchissez pas du tout. Votre cerveau est plein
de ressources pour vous éloigner d’une réflexion qui pourrait
changer votre façon de percevoir.

Vous êtes un être éclairé, donc vous pouvez comprendre

Vous devez faire face à ces conditions difficiles, et les voir d’une autre façon. C’est un travail à opérer soi-même, car personne ne le fera à votre place.
Les réponses sont déjà à l’intérieur de vous, il suffit de les redécouvrir.
Vous êtes un être éclairé, doué de réflexion, vous avez la possibilité de
comprendre ce qu’il se passe dans votre cerveau. Celui-ci a
emmagasiné des réactions émotives à partir de votre passé,
il vous les restitue à chaque évènement douloureux.

Les parents, la source des émotions

A la naissance, le bébé que vous étiez n’était pas pollué par les émotions. C’est en grandissant que « les choses se gâtent ». Au fur et à mesure de votre
évolution de bébé à enfant, vos parents vont introduire en vous
des semences de leur propre mental. « c’est bien, c’est pas bien »
« tu es vilain(e), tu es gentille(e) » « tu as raison, tu as tort »…
Toutes ces marques révèlent en vous des réactions
de peur, frustration, tristesse, abandon, joie

La socialisation, mauvaise idée pour parfaire le travail des parents

Malheureusement, la société, basée sur la réussite personnelle, accentue le recours aux émotions. Dès l’école, il y a les bons et les mauvais, puis au travail,
dans les relations personnelles, et familiales. Puisque vos parents
vous ont appris ce qu’eux-mêmes ont retiré de leur éducation.
C’est le cercle infernal de l’importance du moi,
et de l’affliction permanente qui en découle.

C’est une évidence, personne n’est responsable du recours aux émotions

En effet, ce cercle infernal n’est dû ni aux parents, ni à la société. Cela s’est construit au fil du temps, parce que chacun est à la recherche du bonheur.
Cette recherche croit-on passe par la joie. Mais malheureusement,
la tristesse s’oppose à la joie. Et comme vous ne savez pas
exister sans ces émotions, vous les subissez.

Pourquoi la recherche du bonheur vous remet dans l’épreuve?

Imaginez, vous êtes en vacances, vous voyez un superbe coucher de soleil sur l’océan. Vous avez une sensation de joie d’avoir été présent à ce beau moment.
Vous l’emportez dans vos souvenirs. Plus tard, parce que le temps
est gris, vous voulez revivre la même scène, mais il n’y a
ni soleil, ni océan. Vous êtes triste, accablé(e).
Le cerveau fait son travail de sape.

Le passé cet horrible conseiller

C’est le passé, l’expérience qui donne le ton à votre affliction. Il vient vous parler à chaque instant à travers vos pensées. Le cerveau ne sait faire que ça. « Bonne expérience, mauvaise expérience, bon élève, mauvais élève,
bon enfant, mauvais enfant. » Toute votre vie se résume
en ces quelques mots qui résonnent en permanence.

L’observation l’alternative à la pensée.

Dans l’exemple précédent, si vous vous observez. Vous voyez que ce souvenir du passé vous incite à la mélancolie. Vous voyez que vous êtes à la recherche
de cette joie procurée par le coucher de soleil. Vous réalisez
que vous luttez pour retrouver la sensation du passé,
mais, vous n’êtes plus sur la plage des vacances.
Alors, avec cette constatation, vous abandonnez
l’agitation mentale, et vous êtes calme.

Bonnes nouvelles, mauvaises nouvelles, « c’est la vie », dit-on !

La vie est faite ainsi : les naissances, les mariages, les fêtes, les morts… Aux bonnes nouvelles succèdent les mauvaises. Tout est empreint du jugement fatal
de la pensée. Nul n’y échappe, à moins d’être observateur,
pour se défaire de la sanction du mental.
Ainsi chaque évènement est vécu au présent,
sans connotation de bien ou de mal.

Ce travail est enthousiasmant

Vous pouvez, à chaque fois que cela vous semble nécessaire, vous plonger dans l’observation. Vous en constaterez ses bienfaits. Inutile de vous mettre la pression. Vous n’êtes pas tenu(e) à un résultat. C’est vous-même qui choisissez,
le moment, l’instant. Inutile de vous dire j’aurais dû le faire pour tel
ou tel problème dans ma vie, ou bien je l’ai mal fait. Tout ce qui arrive,
tout ce que vous faites est juste et au bon moment.

Votre affection est présente mais elle ne vous attriste pas.

Vous constatez ! Vous voyez uniquement les faits. Dans cette perception, il n’y a aucune place aux valeurs du mental. Votre cœur est bien présent mais
il n’est pas affecté. Il est à la fois facile et difficile de mettre en place cette organisation dans votre tête. Vous pouvez vous exercer
à travers tous les évènements de la vie qui vous accablent.
Partout où vous ressentez une gêne émotionnelle.
Ainsi, vous pourrez vous éloigner de l’emprise de votre histoire.

Ne cherchez pas un résultat.

Dans cette pratique, réalisée uniquement dans l’idée de vous éloigner de la tristesse, la recherche d’un résultat n’est pas la priorité. Vous devez faire ce travail,
en vous concentrant sur ce que cela vous apporte à l’intérieur
de vous-même. C’est une sensation et non un but.
Sur une épreuve, vous constatez. Puis ressentez
ce qu’il se passe en vous. La paix intérieure
ainsi obtenue est une récompense,
ce n’est pas une destination.

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